• Bienvenue sur le continent de Midgard et ses cinq grandes nations. Les deux nations mères : Aosí, la nation qui règne en maître sur toutes les autres, dirigée par un Chancelier, pro-technologie, puis Boreas, son ennemie numéro 1 qui lui est en tout point antithétique et prône la magie dans son absolu. Les trois nations inférieures : Nordri, qui prend - soumise - parti pour Aosí, dirigée par un conseil de Järls, Austri, neutre et sous le joug d'une famille Impériale proche de son peuple... SUITE?
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Hadhellia Tilyah
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Austri
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Bénédiction : Amaranth
Âge du personnage : 26 ans
Profession : Professeur d'histoire à l'Université et écrivain sous pseudonyme
Orientation sexuelle : Pas toi.
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Dim 28 Aoû - 22:04
Tilyah Hadhellia
Ft. Elisabeth - Bioshock Infinite : Burial at sea
Informations Générales;

Nom : Tilyah
Prénom : Hadhellia
Surnom : Had'
Âge : 26 ans
Orientation sexuelle : "Pas toi"
Nation : Austri
Profession : Professeur d'Histoire à l'Université / Écrivain
Bénédiction & Don : Amaranth & Rollback
Explication : Rollback permet à Hadhellia de voir dans le passé. Elle ne peut utiliser cette particularité que lorsqu'elle rentre dans un sommeil plus ou moins profond. Pour maîtriser ce don, il faut apprendre à maîtriser ses rêves. Plus elle s'entraîne, plus elle peut voir loin dans le passé, notamment l'Histoire. Si elle parvient à maîtriser parfaitement ce don, elle peut prendre la main d'une personne pour voir son passé si elle le souhaite. Cependant, plus l'esprit de la personne sera introverti, plus il faudra d'énergie à Hadhellia pour voir dans son passé.


Caractère;

Calme - Esprit d'analyse - Charismatique - Altruiste - Caractérielle - Sarcastique - Simple - Douce - Réfléchie - Exigeante - Passionnée - Familière (amis proches) - Bienveillante - Voyageuse - Curieuse - Aimante - Persévérante - Courtoise

Je ne suis pas quelqu'un qu'on aurait pu prédestiner à un avenir pareil. A vrai dire, personne n'y croyait. Impossible qu'une jeune fille aussi turbulente que moi puisse devenir un jour professeur, à l'Université qui plus est. Moi-même j'ai du mal à y croire. C'est à se demander si je ne serais pas une erreur dans l'algorithme de l'Univers. Or j'existe, alors à quoi bon penser de cette manière ?

Les gens ne me devinent pas facilement, non. Sans paraître orgueilleuse ou de mauvaise foi, je suis quelqu'un de plutôt compliqué à cerner. Pourquoi ? Les individus qui me côtoient le savent: j'ai beau être calme et intelligente -qu'il disent- c'est fou c'que je peux être chiante et caractérielle. Mais n'allez pas croire que tout le monde peut autant me connaître. Je suis exigeante, autant envers les autres qu'envers moi-même. Plus loin, toujours, et jamais sans demander mon reste. Pour les autres autant que pour moi. En tant qu'enseignante, j'ai une réputation des plus incisives : la prof la plus casse-couille qu'on a jamais vu. Pourtant -et c'est tout autant difficile à croire- les étudiants ont l'air de m'apprécier -ou alors ce sont juste des lèches cul- mais naïve comme je suis, je pense pas que ce soit totalement le cas.

J'aime réfléchir, j'aime penser, j'aime rêver. J'adore mon métier rien que pour ça. Afin d'améliorer chacun de mes cours, j'utilise mon don pour retracer au mieux l'histoire d'Austri et de notre continent. Pourquoi ? B'ah, par passion trou d'balle. C'est pas compliqué. J'aime l'histoire, point barre. Je vis pour l'histoire, à mes risques et périls.

Chose très importante : je n'aime pas qu'on me prenne constamment au sérieux. Ca gâche le sarcasme. Franchement, c'est gavant. Y'a certaines personnes qui m'estiment tellement que maintenant j'peux plus blaguer avec eux. Ca m'ennuie. Du coup, j'utilise pas le même humour, je m'adapte. Je n'aime pas m'arrêter à la première barrière, je l'escalade jusqu'à passer au dessus, et puis si j'en trouve une autre, plus grande, plus haute, plus glissante et robuste, je m'acharne quand même. Je suis une dure à cuire, rien ne m'arrête. Une vrai tête brûlée. D'ailleurs, j'en ai vu des belles et des pas mûres à cause de ce trait de ma personnalité. Je dois avouer que j'adore. Avec ça, on a toujours des choses à raconter à ses amis.

Mon esprit persévérant se marie parfaitement avec un soupçon de curiosité. Ca gagne en plus de ça, je vous l'fais pas dire. De plus, ça renforce mon côté passionné. C'est fou.

Certains disent que je suis très attachante. Je ne vois pas en quoi. Mon côté naïf et aimant malgré moi, disent-il. Je ne suis absolument pas d'accord ! C'est quoi ce jugement à la con ? Nan mais j'vous jure, c'est pas possible de dire autant de conneries.

D'ailleurs ça m'énerve rien que d'y penser. Assez parlé de moi.
Sérieux.


Histoire;

J'ai beau aimer l'histoire, je déteste raconter ma vie. C'est plus intéressant de retracer des faits étrangers à moi-même que des faits familiers. J'aime quand ça change, tu vois ? Si c'est le cas, temps mieux. J'ai pas envie de t'expliquer ce que t'as pas envie de savoir pendant 2500 ans.

Oui je suis drôle.

Je suis née de parents austriens, la première de ma fratrie. Mes parents, suivant la tradition, m'ont expliqué pourquoi à la naissance ils firent le voyage jusqu'à Jörmungand : que c'était dans les moeurs afin de rendre mon avenir radieux. Pendant un moment, il n'y croyaient pas. Sérieux, je crois que j'étais la gosse la plus récalcitrante de tout mon quartier. Je faisais ce qu'on me demandait et j'écoutais mes parents, mais je restais vraiment casse pied avec les autres. Personne ne savait pourquoi, mes parents les premiers. Néanmoins, je restais très aimante envers eux, car ils m'aimaient tout autant que moi je les aimais. Certains disaient que j'allais être maudite par Alis, comme mon père, voire que c'était moi sa malédiction. Il ne montrait jamais les signes de son malheur et restait un fier.

J'ai toujours énormément admiré mon père. Il était un homme humble, simple, altruiste et intelligent. Il avait beau n'être qu'un petit marchand de tissus, il m'avait vite appris les subtilités de la vie et ne cessait de me raconter toutes sortes d'histoires. Je les adorais. Il arrivait toujours à assembler les mots les uns après les autres pour rendre ses récits plus captivants les uns que les autres. Je savais très bien que rien ne lui faisait plus envie que d'écrire, mais il n'était pas une âme gâtée par la nature. Il avait tenté de devenir un écrivain reconnu en l'enchantée Alep. Il y perdit tout son argent et son espoir. Il ne devint pas antipathique avec l'âge pour autant, avait une femme des plus singulières, la plus belle de tout Déanaí. Son malheur d'un jour fit le bonheur d'une vie. Il était heureux ainsi.

Ma mère, quant à elle, était plus imposante. Une femme que l'on voit, une femme de caractère, fière et affirmée. Elle faisait toujours remonter mon père dans sa propre estime, et ma mère était adoucie par son calme naturel. Ces deux êtres opposés en apparence se complétaient parfaitement. Ma mère, qui malgré elle était très maladroite, cachait son défaut sous une robe de fierté qui disparaissait instinctivement à la vue de son ami. Il aimait toutes ses maladresse qui la rendait adorable.

Je n'ai jamais été très proche de ma mère, elle ne me parlait pas beaucoup. C'était une personne plus introvertie qu'on ne pouvait le croire. Je voulais à tout prix connaître ses secrets les plus profonds, la cerner toujours un peu mieux. Elle ne m'en laissa jamais l'occasion. Je fouillais toujours dans ses affaires pour trouver la lettre ou bien l'objet qui résumerait les raisons de son silence. Rien, jamais. Elle cachait sa tristesse sous ce masque de joie, donnant par la même occasion la vie à trois frères, dont une paire de jumeaux. Une famille plutôt petite pour des austriens. J'aimais cela et je n'étais pas non plus jalouse des familles plus nombreuses. Je n'ai jamais envié personne.

Comme vous l'aurez compris, j'adore ma famille. Mes frères m'ont toujours rendu ce que je leur offrait et nous partagions des moments divers et inoubliables ensemble. J'étais plus calme qu'on ne pouvait le croire chez moi, mais dès lors que je quittais de mon domicile, je devenais une véritable calamité. J'étais imbuvable pour les autres. Rares étaient mes amis. Je me cachais, mais je ne savais pas de quoi. Je me cachais et fuyais les autres comme la plus grave des maladies. Dès qu'ils m'approchaient, je les repoussais. Je n'aimais personne, sauf ma famille. Rien que ma famille. Mes yeux perçaient l'enveloppe charnelle des autres dans lesquels j'essayais de découvrir les pires vices que l'on puisse imaginer. J'étais hystérique dès lors que l'on me parlait. Je ne pouvais écouter quelqu'un d'extérieur mon domicile. Mes parents étaient réticents à l'idée de m'envoyer à l'école, ce que je peux comprendre. D'ailleurs, moi-même je ne voulais pas y aller. Ironique, n'est-ce pas ?

Afin de me sortir de ma désobligeance mentale, une des enseignantes de l'école dans laquelle je devais entrer vint chez moi. Elle passa une journée entière à discuter et jouer avec moi, me racontant des histoire passionnantes dans les livres. Je suppose qu'elle me rassurait en me montrant que les professeurs faisaient quasiment la même chose que mon père : on me raconterait des histoires pendant de longues années, et peut-être même que je pourrais en écrire à mon tour.

Le jour de mes sept ans, on m'emmena à l'école. C'est toujours ma mère qui m'accompagnait là-bas. Inquiète par cette première journée, elle me serra dans ses bras comme jamais elle ne le fit. C'était la seule fois où elle me prenait dans ses bras. Pendant cette journée, j'avais l'impression qu'elle veillait sur moi d'un oeil avisé, qu'elle était à côté de moi, plus proche que tous les jours de ma vie. Plus tard, en revenant sur ce jour, je compris qu'elle avait utilisé le don offert par sa bénédiction. Ma mère avait été bénie par Maho. Personne d'autre que moi n'avait pu voir son œuvre. Personne. Elle avait créé, l'espace d'une journée, l'illusion de la présence de ma famille autour de moi. Parfois, ce jour là, je voyais mon deuxième frère m'appeler pour jouer dans la cour. Mais il n'était pas là. C'était des illusions sonores. Elle veillait de loin sur moi.

Finalement, j'aimais aller à l'école. J'apprenais des choses qui me plaisaient et je pris rapidement le goût de la lecture. Je rattrapais très vite mes deux années ratées en tant qu'élève. L'enseignante qui était venue chez moi était toujours là quand j'avais besoin d'elle à l'école. Je lui demandais toujours de me prêter des livres que je dévorais en un soir à peine. Ma passion pour l'histoire grandissait également à mesure que je m'ouvrais aux autres. Progressivement, je commençais à avoir des amis, à jouer avec eux, à rire avec eux. Je devenais plus calme, difficilement, mais sûrement.

Le soir des mes douze ans, je rêvais d'une magnifique étendue d'eau claire et bleu azur sur laquelle je pouvais marcher librement. J'étais perdue dans un désert d'eau. J'étais tranquille, paisible. Le ciel était d'un bleu cosmique et étoilé. L'eau produisait une lumière magnifique. C'était l'inverse même de la réalité dans laquelle on voit l'eau comme une étendue lugubre et curieusement mystérieuse et le ciel comme une étendue simplement claire, pleine d'avenir et de joie. Je me souviendrais toujours de ce paysage incroyable. Il n'était qu'un rêve, et pourtant je m'y sentais chez moi. En me réveillant, j'essayais de dessiner ce paysage mystique afin de m'en souvenir. Ma main en était incapable, contrairement à ma volonté. Je crayonnais sur ma feuille de papier sans succès. En posant le crayon pour essayer de me souvenir de mon rêve, je vis de l'eau, mais pas celle que je voulu. Elle était sombre, sale. On n'y voyait rien. J'avais peur. Je compris seulement de quoi il s'agissait en parlant de ceci à ma mère. Lorsqu'ils m'ont emmenée au Jörmungand, j'ai failli m'y noyer, et pas miracle ce ne fut pas le cas. C'est ma mère qui m'a sauvée ce jour là. Je savais qu'il y avait bien plus que cela, mais je n'osais pas lui demander de quoi il s'agissait. Je voyais la douleur dans son regard, mais c'était une douleur...compatissante. Elle n'était pas triste pour elle, mais pour moi. Sincèrement.

Je compris très vite que ma vision de nourrisson n'était pas naturelle, que cela faisait partie de ces dons que les Esprits offraient aux humains, bénis par l'un d'entre eux. J'avais appris ça par coeur. Je connaissais les noms de tous les esprits d'ailleurs, sans les confondre, et pouvait facilement lier tel Esprit à telle particularité ou attribut. J'étais fascinée par la Légende. Je voulais tout savoir de celle-ci, absolument tout. Tout. J'avais cette soif folle de connaissance qui grandissait de jour en jour, cherchant dans les chapitres des livres toutes les subtilités que les mots nous offraient dans la littérature. Je pensais avoir trouvé tout ce que je pouvais savoir sur le sujet, mais quelque chose me titillais. Je ne savais pas quoi. J'avais l'impression qu'il manquait quelque chose, quelque chose d'important. Il manquait le glacis terminant le tableau de la Légende des Esprits.

Mes parents n'ont jamais été fervents croyants, ils ne purent répondre à ma question. Peu à peu, mes questions se faisaient plus précises et plus réfléchies. A mesure que je me penchais sur le problème, je remarquais certaines choses. Dans les écrits religieux qui relatent la création de notre monde, aucun récit n'explique qui se chargea de la Terre et du Ciel. Par déduction logique, on pourrait penser que ça devait être les rôles de Jera et Haneul, or ce n'était pas le cas. Et s'il y avait un ciel pour pouvoir laisser l'occasion à la météo d'exister, qui s'en chargeait ?

Même les plus croyants ne purent me répondre, et ma naïveté me résolu à ne plus me poser de questions sur le sujet. Pendant un moment, je cru que cela ne servait à rien. Puis me vint une idée : si j'arrivai à maîtriser le don que l'on m'avait offert par Amaranth, pourquoi ne pourrais-je pas voir de mes propres yeux la Création elle-même ?

J'étudiais les manières de maîtriser un don. Étudiant à l'Université d'Austri, à Alpeh, et sous la surveillance de ma mère jusqu'à avoir l'âge de me débrouiller seule, j'apprenais avec passion tout ce qui m'intéressait, plus particulièrement l'histoire du monde. Je me spécialisais en histoire, aussi étonnant soit-il. Comme je me cultivais, je devenais étonnamment calme au vu de ma passion pour les livres et mes réflexions silencieuses. Je devenais une femme et mon entourage devenais de plus en plus agréable à côtoyer, mais peu d'entre eux devenaient véritablement proches de moi. J'aspirais toujours à rester quelqu'un de volatile, un peu sauvage.

Mon travail et ma persévérance furent reconnus par mes amis, surtout mes professeurs. J'utilisais mon don pour en savoir toujours plus sur les autres et moi-même. Plus je m'entraînais, plus loin je voyais dans le passé des gens, et plus précisément je pouvais choisir l'époque que je voulais voir. Il m'arrivait parfois de voir malencontreusement dans l'histoire d'une de mes connaissances, voyant des choses qui je n'avais pas spécialement envie de voir. Je gardais ces maladresses pour moi, n'y faisant guère attention.

Me voilà, Hadhellia Tilyah, à présent enseignante en histoire et écrivain sous le pseudonyme de Ouisae Quomer. Certains ont encore du mal à y croire. Moi aussi la première.

Particularités;

Auteur en littérature historique et philosophique
Désolée à la personne pour laquelle elle tombera amoureuse.
Aime se promener partout
Les yeux jaunes
Écriture délicate
Ouisae Quomer


Et toi, bibi, tu nous viens d'où, comme ça? <3;

Mon pseudo en général c'est Cheshire Cat ou Hadhellia (voire Baguetty), mais mon blaze c'est Amandine. Normalement, je devrais même pas m'inscrire, mais en fait je voulais passer outre mes obligations. Me voilà donc.
J'aime Alice au pays des merveilles, la SF, la mythologie, les renards, le orange et le fromage. Je suis quelqu'un d'assez loquace, si vous venez me voir pour me parler y'a pas de problèmes.
Sur ce je vais devoir lire tous les textes administratifs (j'ai lu le règlement et le contexte quand même omg).
Je suis étudiante en Arts Plastiques, j'ai 19 ans et j'aime le dessin comme jamais, le codage, le graphisme, la philo et la peinture. Surtout la peinture ptn.
Désolée pour vous, j'ai débarqué What a Face
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W. Enya Rhosyn
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Feat. Red - Transistor Bénédiction : Cerys
Âge du personnage : Dans la vingtaine avancée
Profession : Propriétaire d'un cabaret dans lequel elle chante avec son band
Orientation sexuelle : Pansexuelle
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Dim 28 Aoû - 22:11
YES HELLO JE T'AIME DÉJÀ.

Bienvenue sur Verdandi! J'espère que tu t'y plairas! :wou: Si tu as des questions, n'hésite pas! What a Face
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Austri
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Bénédiction : Amaranth
Âge du personnage : 26 ans
Profession : Professeur d'histoire à l'Université et écrivain sous pseudonyme
Orientation sexuelle : Pas toi.
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Dim 28 Aoû - 22:59
Haha, merci :krkr:

Omg, Red. Si c'était pas Elizabeth ma gueule je l'aurai prise :srs:
Red c'est la vie.
Red quoi. (Paper Boats :zomg:)

Je vais en avoir des questions, t'inquiète pas. J'vais vous faire bosser :huhu:

Je me suis fait un avatar vite zef pour faire genre j'ai pas eu le temps de lire :kappa:
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Administratrice - Reine de Sudri
H. Dawn von Mattsen
Administratrice - Reine de Sudri
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« Trop longtemps qu&#39;j&#39;me dégoûte, fallait bien qu&#39;t&#39;en payes le prix » Bénédiction : Maho
Âge du personnage : 28 ans
Profession : Reine de Sudri
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Dim 28 Aoû - 23:13
Encore bienvenue parmi nous : :teuf:
Quel choix d'avatar :**: Elle fera fureur, peu importe sa nation :krkr:
Comme l'a dit Enya, si tu as la moindre question, n'hésite pas à nous envoyer un MP !
Bon courage :keur:


Spoiler:
 

MERCI. ♥
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Austri
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Bénédiction : Amaranth
Âge du personnage : 26 ans
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Orientation sexuelle : Pas toi.
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Lun 29 Aoû - 0:40
Merci :3
Ca va je pose déjà pas mal de questions je crois (finalement) o/
J'espère bien qu'elle va faire fureur :krkr:
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W. Enya Rhosyn
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Profession : Propriétaire d'un cabaret dans lequel elle chante avec son band
Orientation sexuelle : Pansexuelle
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Lun 29 Aoû - 18:29

Validation;

YEEEAH UNE AUSTRIENNE :zomg:

Ton personnage est awesome. Elle va faire furerur et c'est une prof alors kfdjgfjg

Amuse-toi bien parmi nous! :superman:

Liens importants;

www - listing des avatars
www - listing double-compte
www - fiche de relations
www - journal intime
www - demande de rp

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Austri
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Orientation sexuelle : Pas toi.
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Lun 29 Aoû - 18:46
Merci c:
J'vais aller voir tout ça alors What a Face
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