• Bienvenue sur le continent de Midgard et ses cinq grandes nations. Les deux nations mères : Aosí, la nation qui règne en maître sur toutes les autres, dirigée par un Chancelier, pro-technologie, puis Boreas, son ennemie numéro 1 qui lui est en tout point antithétique et prône la magie dans son absolu. Les trois nations inférieures : Nordri, qui prend - soumise - parti pour Aosí, dirigée par un conseil de Järls, Austri, neutre et sous le joug d'une famille Impériale proche de son peuple... SUITE?
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It's just a coffee, calm down... Calm. Down. | Feenat Rivoal
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Abigail J. Rosales
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Bénédiction : Alis
Âge du personnage : 27 ans
Profession : Policière
Orientation sexuelle : Lesbienne
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Lun 16 Mai - 4:51

Je m’assois à une table. Une table dans un café très chic. Il faut dire que tout est pas mal chic à Aosi, mais bref. Qu’est-ce que je raconte là, moi, encore. Je crois que je suis nerveuse… Ma supérieure voulait aller prendre un café avec moi. C’était pas une de mes supérieures direct, au-dessus de moi, mais j’avais eu à faire avec elle quelques fois dans le passé et elle avait l’air de bien m’aimer. Je l’aimais aussi, j’aimais sa compagnie, mais la pensée que peu importe ce que je dis finirais par me retomber dessus plus tard me gruge de l’intérieur quand elle veut qu’on sorte…

C’était la deuxième fois que j’acceptais d’aller boire un café avec elle. Les autres fois j’étais sois trop fatiguée, trop nerveuse (Donc je donnais l’excuse que j’étais fatiguée), ou ça me tentait juste d’être toute seule chez moi (encore la même excuse). Cette fois-ci,  j’avais besoin de sortir. Être isolée chez moi comme ça, c’était vraiment pas bon pour mon cerveau. Probablement… Bref, je m’assois à une table. Je suis au moins quinze minutes avant l’heure qu’on s’était donnée. J’aime pas être en retard, mais là j’ai l’impression d’en faire trop. Urgh…

Je me commande un simple café, en attendant qu’elle arrive. Je l’imagine déjà venir vers moi, et moi qui me lève comme si j’étais dans l’armée, la saluant. Elle va me dire qu’on est pas au travail et que j’ai pas besoin d’être aussi officielle. Je me vois me mordre les lèvres. Au sang. Et là je panique. Il y a du sang partout, sur mes vêtements, sur la table, dans mon café, sur elle. Elle doit savoir ce que mon sang fait. Elle doit savoir que je suis une bombe. Que je suis dangereuse. J’ai la pire atrocité dans mon corps. Une malédiction. Elle va être brûlée à vie à cause de mon sang et je vais aller en prison. Quelque chose comme ça va arriver, sûrement. C’est jamais arrivé, mais je m’attends au pire. Toujours. Parce que ça m’arrive souvent… De temps en temps.

Je regarde autour de moi, les autres clients qui passent du temps tranquille dans ce café chic. J’attends encore que mon propre café arrive. Je me ronge les ongles, tic nerveux.
Je repense à ma supérieure. Sergent Rivoal. Feenat, qu’elle va probablement vouloir que je l’appelle. Je sais pas vraiment. Mon cerveau est en train de bouillir dans ma tête. Ça doit pas être super santé. Sortir c’est pas pour moi. Mais rester isolée dans mon appartement pendant des mois, c’est pas pour moi non plus. Urgh. J’ai envie de vomir. Je suis trop nerveuse.

Ah, mon café est arrivé. Je remercie doucement la serveuse et je regarde mon café, y mettant les deux tonnes de sucres et les quatre litres de lait que j’avais besoin pour l’apprécier. Et puis je l’aperçois. Elle vient de rentrer dans l’établissement, mais nos regards n’ont pas croisés. Je fais comme si je ne l’avais pas vu. Peut-être qu’elle n’allait pas me voir ?.... Wow t’es vraiment pathétique, Abi. Je fixe mon café, me demandant ce que je faisais ici. Je pourrais être chez moi en train de dormir. Mais j’avais accepté son invitation, je devrais au moins. Faire un effort.

Je la regarde en levant ma main, timidement, pour qu’elle m’aperçoive. J’ai peur de sa réaction. Peut-être que j’aurais dû la saluer de manière officielle. Mon cœur bat fort alors que nos regards se croisent.

Je vais mourir, aidez-moi quelqu’un.
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Sergent
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Bénédiction : Heddwyn
Âge du personnage : 28 ans
Profession : Sergent
Orientation sexuelle : Qu'importe
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Sam 21 Mai - 11:54
Le bruit de ses talons raisonnait dans le grand hall de sa demeure immaculée, comme tout ce qui se trouvait à Aosi. Comme si tout n'était que pureté, bonheur, sérénité. La majorité des habitants ne voyaient que ça, ceux qui déviaient de ce chemin étaient rapidement éliminés. Et pourtant, ce n'était qu'une simple illusion de la part de leur Chancelier qu'ils chérissaient tous. Parfois, Feenat se disait que sans la disparition de son cousin, elle n'aurait jamais pu ouvrir les yeux sur la vérité que cachait la capitale. Peut-être qu'il savait ce qui l'attendait et qu'il avait justement voulu lui faire partager toutes ses connaissances afin que ses idéaux ne meurent pas avec lui. Quand bien même ses raisons, s'il en avait réellement, la jeune femme était loin d'oublier ses rêves, qu'elle partageait entièrement. Mais chaque chose en son temps.

Alors qu'elle s'apprêtait à passer la porte d'entrée, coulissant à sa présence, la voix de son mari derrière elle l'arrêta dans son mouvement.

« - Tu vas quelque part ? »

Se tournant vers lui, elle hocha la tête. Osvan était un homme d'une trentaine d'année, aux cheveux blonds, toujours très bien coiffé, très bien rasé, portant des vêtements impeccables,  hors de prix et adoptant une posture fière. Un hypocrite de première, égocentrique et totalement aveuglé par la soif de pouvoir. Comme n'importe qui à Aosi. Tout de même, il avait un certain charme, une certaine prestance, avec un sens des affaires mais ces qualités n'effaçaient en rien ce qu'il était réellement.

« - Oui, je vais prendre un café avec une collègue répondit sa femme.
- Une de tes supérieurs ?
- Non.
- Tu devrais songer à inviter tes supérieurs plutôt que de simples policiers. »

Elle savait pertinemment pourquoi il lui disait ça : afin de gravir rapidement les échelons. Avec son nouveau rang social, elle n'allait pas tarder à obtenir un poste supérieur mais elle ne devait pas non plus attendre sagement que les choses se passent. Non, elle devait faire en sorte de se faire bien voir, principalement auprès de ses supérieurs. Alors ce qu'Osvan lui disait, elle ne l'ignora pas, bien qu'elle soit lasse de l'entendre parler uniquement de ça. La brune se contenta simplement de lui accorder un sourire avant de quitter la maison.

Dehors, son vaisseau volant l'attendait. Un engin aux formes très esthétiques, plutôt confortable mais surtout très rapide. Grâce à cette machine, elle pouvait se rendre à l'autre bout de Falias en quelques minutes seulement. Un des nombreux miracles de la technologie qu'il y avait à Aosi, et seulement à Aosi. Après tout, c'était les seuls à exploiter la choses en profondeur, trop en profondeur. Selon le sergent, la technologie avait du bon mais elle ne devait pas être utilisée pour assouvir sa soif de pouvoir, de conquête, comme le faisait le Chancelier. La magie était bien plus saine.

Enfourchant son engin, elle démarra et s'envola dans les airs, rejoignant une multitude de vaisseaux qui se déplaçaient également dans les airs. Elle devait rejoindre Abigail à Findias, qui n'était seulement à quelques minutes de là. Ainsi elle arriva rapidement à destination. Findias était bien une des parties villes la plus animée de la région. Illuminée par de centaines de lumières vives, de panneaux publicitaires, de la musique y était jouée assez souvent et les aosiens y venaient pour se détendre après une longue journée de travail. Et pourtant, ce n'était pas un lieu de déchéance, comme on pourrait le croire. Comme n'importe quelle ville d'Aosi, Findias était surveillée 24h/24 par les membres de la police. La jeune femme y avait déjà fait des rondes par le passé.

Délaissant sa machine volante devant l'enseigne où elle avait rendez-vous, un café à l'ambiance plutôt sympathique, la brune pénétra dans le bâtiment et ses yeux parcoururent immédiatement la foule à la recherche de sa collègue. Elle rencontra finalement ses pupilles bleus alors qu'elle levait la main, visiblement nerveuse. Elle était souvent comme ça en dehors du travail et Feenat avait bien évidemment une idée sur la question. C'était bien normal d'être aussi tendue à sa place mais elle trouvait tout de même dommage que cela lui gâche son quotidien. A qui la faute ? Au Chancelier, évidemment, et à sa politique de mettre à l'écart ceux et celles ayant été bénis par les Esprits. Dans le cas de sa collègue on ne pouvait pas vraiment parler de bénédiction, plutôt de malédiction, mais quand bien même, si la société était de son côté, les choses iraient mieux pour elle. Avec ses propositions de sorties, le sergent espérait faire en sorte qu'Abigail se change un peu les idées, après tout elle l'appréciait. Elle avait déjà eu l'occasion de travailler avec elle à plusieurs reprises et elle avait vraiment du potentiel.

Elle se faufila parmi la foule pour la rejoindre à sa table, lui accordant un sourire. Vu la tête qu'elle tirait, elle ne s'étonnerait même pas de la voir partir en courant. C'était loin d'être le but de l'opération, elle allait devoir lui sortir cette idée de la tête.

« - Bonjour Abigail, tu vas bien ? demanda-t-elle en s'installant face à elle. J'espère que tu ne m'attends pas depuis trop longtemps.»

Pour l'instant, elle ne ferait aucune remarque sur sa nervosité. Si elle devait utilisé cette carte pour détendre un peu la jeune femme à la peau mate, ce ne sera pas maintenant. Un serveur vint rapidement lui demander ce qu'elle désirait et, comme son amie, elle opta pour un simple café.

« - Du nouveau depuis la dernière fois ? Tout se passe bien au travail ? »
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Abigail J. Rosales
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Bénédiction : Alis
Âge du personnage : 27 ans
Profession : Policière
Orientation sexuelle : Lesbienne
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Dim 11 Sep - 21:16
Eh voilà. La fin de ma carrière, la fin de ma vie, la fin de tout. J’allais sûrement faire une connerie comme d’habitude. J’allais lui renverser mon café sur elle, j’allais me humilier devant tout le monde. Déjà qu’être en publique me rendait nerveuse, si je me mettais à saigner de n’importe où, ça serait un désastre. Un désastre complet. Et je me ferais sûrement réprimander, punir et autres. J’avais de la difficulté à la regarder dans les yeux. Puis elle fit ce que je redoutais : elle s’adressa à moi. Me demandant si j’allais bien. Est-ce que je dis oui ? Est-ce que je dis que je suis nerveuse ? Non je ne peux pas faire ça. Mes yeux se promenaient sur son visage, incapable de la fixer directement dans les yeux .

《Jevaisbienmmerci.》
VA:
 

D’une voix rapide et nerveuse, je lui réponds. Je ne sais même pas si elle m’avait entendu par contre. Je dois avoir l’air conne en ce moment. Je m’éclaircis la gorge, essayant du mieux que je peux de la regarder dans les yeux.

《J-je vais bien, merci de demander… et euh, non, je n’attends pas depuis très longtemps, je viens d’arriver ! Tu es à l’heure, c’est juste moi qui était en avance….》
VA:
 

Je me mords les ongles, trop nerveuse. Prendre un café avec ma supérieure me stressant tellement. Tellement que ça m’avait pris quelques secondes à réaliser qu’elle m’avait posée une autre question.

《Oh ! R-rien de nouveau, vraiment… Tout va bien, je fais de mon mieux tous les jours. Je euh…》
VA:
 

Oh je devrais lui demander la même chose, c’est vraiment pas poli, Abi, espèce de conne. C’est ta supérieure, tu devrais lui montrer plus de respect.

《E-et vous, sergent ? Ça comment allez vous au travail ?. Euh… comment allez vous et comment va le travail ? Pardon je me suis mélangée.》
VA:
 

Stupide stupide stupidestupidestupidestupideSTUPIDESTUPIDE. Complètement conne. Complètement inutile. Tu t’emmèles dans une simple question comme ça. Je regarde mon café, embarassée par ma propre stupidité. Je prends une gorgée de mon café, doucement. Je sens que j’ai les mains qui tremblent. Je me trouve vraiment ridicule.

Ce n’était même pas la première fois que je rencontrais Feenat en dehors du travail, mais à chaque fois, surtout au début de la rencontre. C’était une des rares personnes que j’acceptais de passer du temps en dehors du travail. D’habitude, je m’isole dans mon appartement appartementoetje ne bouge pas de mon lit jusqu’à ce que je sois obligée de sortir de chez moi. Feenat m’avait invitée un jour ou je ne me sentais pas très bien et elle avait réussi à me remonter le moral. Depuis ce temps-là, j’ai l’impression qu’elle se force à m’inviter parce qu’elle sait que je suis très seule. Très très seule…

Je devrais dire quelque chose, je stresse et ma tête commence à me faire mal. Oh, elle a probablement faim ! D’un coup, je me redresse en regwrdabt autour pour un ou une serveuse.


《Oh, sergent, vous devez avoir faim ! Je… je peux aller chercher quelqu’un si vous voulez.》
VA:
 
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