• Bienvenue sur le continent de Midgard et ses cinq grandes nations. Les deux nations mères : Aosí, la nation qui règne en maître sur toutes les autres, dirigée par un Chancelier, pro-technologie, puis Boreas, son ennemie numéro 1 qui lui est en tout point antithétique et prône la magie dans son absolu. Les trois nations inférieures : Nordri, qui prend - soumise - parti pour Aosí, dirigée par un conseil de Järls, Austri, neutre et sous le joug d'une famille Impériale proche de son peuple... SUITE?
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Brynhildr Kenlem • Ad impossibilia nemo tenetur.
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Sam 30 Juil - 19:33
Formalités :


Nom : Kenlem
Prénom : Brynhildr
Surnom : Brynn
Âge : 24 ans
Sexe : Féminin
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Nation : Nordi
Bénédiction & Don : Orias - Ombrage
Explication : Brynn peut se dissimuler dans le décor grâce à l'ombre naturelle ou encore prendre possession de l'ombre de quelqu'un si elle est voyante, c'est à dire le retenir ou avoir une certaine influence sur ses mouvements. Elle n'aime pas vraiment s'en servir, considérant l'ombre comme une part de l'âme et donc très intime.


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Mieux vaut-il vous prévenir ! Dans vos écris est stipulé que les pavés sont autorisés pour faire les fiches alors, je m'en suis donné à coeur joie. Vos champs ridiculement petits ne me permettez pas de me satisfaire aussi, je me permets une mise en page quelque peu particulière. J'espère avoir correctement pris en main le personnage et qu'il saura vous satisfaire, vous, créateur.

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Post 1 : celui-là même, introduction.
Post 2 : Histoire.
Post 3 : Psychologie.
Post 4 : Physique.
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Sam 30 Juil - 19:44
Histoire.



An 483 (7 ans).

Ce jour-là, le soleil illuminait le ciel de ses lueurs. Ses rayons dévoilaient les particules de poussières dans la piaule de Brynhildr. Émoussée par l'optique de cette journée, elle s'activait dans la pièce à la décoration fanée. Des vêtements virevoltaient jusqu'au plafond pour gagner ensuite le sol. Fignoleuse, elle couvrait chaque parcelle de sa peau avec un soin particulier afin de convenir au meilleur, aux offices du jour. Un pantalon de toile vint protéger ses jambes pour finir sa course enfoncé dans d'épaisses bottes. Elle couvrit le haut de son corps d'une chlamyde qui permettait aise à ses mouvements et elle y joignit une ceinture de cuir où reposait une rapière en bois. Sa longue chevelure fut nouée dans un chignon relevé au-dessus de sa tête. Avant de quitter ses appartements, elle s'observait une dernière fois dans le miroir de son meuble de toilette. Un sourire enfantin étirait ses lèvres fines et la joie de vivre se lisait sur ce visage épanoui.
Les escaliers avalés par ses grands pas avides, elle se retrouvait dans la cuisine où sa mère cuisinait debout devant le plan de travail. Il ne fit aucun doute qu'en les voyant côtes-à-côtes, un lien maternelle liait les deux protagonistes. Les traits de leurs visages frôlaient la même perfection et le contraste des rictus qui s'y dessinaient, semblait inexistant. La génitrice était une femme élégante disposant d'une longue chevelure brune. Nonobstant les nécessités de sa tâche de soldat, elle restait féminine, séduisante et désirable, notamment pour son époux qui exerçait la même profession. Des effluves de nourriture embaumaient la pièce et le crépitement de la viande résonnait comme l'annonce d'un délicieux repas. « - Mmmh ! Que fais-tu au déjeuner mère questionna la voix aiguë.
- De la viande en sauce et quelques pommes de terre Brynhildr. File, tu vas être en retard à l'entraînement. » Il n'en fallut pas plus pour que le rejeton quitte la pièce au pas de course.

Dans l'avancée d'herbe qu'était un petit jardin, son géniteur l'attendait, une rapière en bois à la main. Son regard flirtait avec l'horizon et sa chevelure brune embrassait la brise. Son visage était taillé en lame de couteau et balafré à cause de combats mais, derrière ses airs durs, il ressemblait à sa fille. Cet homme était respecté, brave, aimable mais courroucé dès que l'on abordait le sujet de son mariage consanguin. À l'écoute des pas discrets qui effleuraient l'herbe humide, il fit volte face pour parer une premier coup. Brynn avait dégainé sa rapière factice et porté un coup horizontale visant les flancs de l'homme. « - Tu es trop rapide ! se plaignit la voix aiguë.
- Une simple différence d’expérience. Un soldat sait manier ses armes aussi bien que son corps. Remets-toi en garde. » La seconde impulsion ne fut pas plus brillante. Elle bondit en arrière pour se laisser place et arcbouta sa rapière pour viser l'épaule d'un nouveau coup. L'arme de bois fut projetée en arrière d'un seul mouvement de son adversaire. Son poignet avait ployé sous la force de la parade et une légère brûlure l'endolorissait. Elle se mit à le frotter placidement tout en récupérant son bien. Sans un mot, elle reprit sa garde et l'entraînement perdura. Ses mouvements d'abord lents et grossiers, prenaient de l'assurance au fil du combat. Les coups pris, hématomes, ecchymoses et contusions naissantes suffirent à décrasser le sommeil qui poissait ses mouvements. La préparation dura une longue heure durant laquelle aucune pause n'était permise. Le soldat Kenlem était un homme dur quand il s'agissait de combat et ne pouvant guère initier sa fille aux combats à mains nues à cause de son jeune âge, il la formait aux premières armes. Une fois terminé, ils furent en sueurs, haletant et gémissant. Leurs muscles étaient cuisants et le corps de l'enfant douloureux mais, elle aimait ce sentiment de légèreté qui suivait un entraînement. « - Un jour, je serais plus aguerrie que toi, mes coups plus adroits et véloces ! Je te battrais ! pâmait-elle avec le sourire qui ne la quittait jamais.
- Un jour, peut-être mais, il n'est pas arrivé ! Tu as encore du chemin à faire ma puce.
- Oui mais, tu vieillis et moi, je suis encore jeune.
- Ce n'est pas très poli ça, Mademoiselle. Allons nous sustenter, nous l'avons bien mérité. » Quelques instants plus tard, ils étaient à une table d'un bois massif, réunis devant un repas appétissant dont seul l'odeur suffisait à engendrer des borborygmes. Les écuelles étaient remplies avec parcimonie et les coupes, d'eau fraîche.

La gamine appréciait particulièrement s'entraîner avec son père qu'elle n'avait que rarement occasion de voir à cause de sa tâche importante au sein de la Nation. Ce qu'elle appréciait le plus, étaient ces repas baignés d'histoires et d'aventures vécues par ses géniteurs, eux-mêmes. « - Racontez-moi encore comment vous vous êtes rencontrés... s'il vous plaît... quémanda t-elle avec les sourcils oscillés et ce regard de chien battu.
- Hmphf, nous t'en parlons tout le temps répliqua sa mère avec calme.
- Oui mais, j'aime tellement entendre comment vous avez bravé les interdits pour vivre ensemble. J'estimerais ma vie amoureuse si elle suit une chronique aussi passionnée que la votre !
- Je ne te souhaite pas ça lâche son père avec un ton frôlant l'énervement. » Elle se tut ensuite et le repas se terminait dans un silence accablant. L'homme n'avait pas la même vision des choses. Ce genre d'amour n'était qu'une indignité de l'humanité ne méritant pas existence.



An 486 (10 ans).

Dehors les nuages souillaien le ciel qui se teintait de gris. Des grondements énonçaient la colère des terres et la foudre se déchainaient sur les prairies lointaines. La brunette était reclue derrière les murs de sa chambre, à l'abri, bercée par les mouvements de son rocking chair et le regard flottant par la fenêtre. Chaque minute qui s'égrainait paraissait durer des heures. Impatiente mais calme, elle attendait de voir à l'horizon, ses parents revenir. Sa vision était voilée par ses pensées : elle imaginait son géniteur revenir, couvert de gloire et la prendre dans ses bras puis, les lèvres douces de sa mère qui effleurerait sa joue d'une caresse. Elle luttait contre le sommeil qui pesait sur ses paupières. Comme chaque jour où elle était loin d'eux, elle s'entraînait pour s'en rapprocher. Ses pensées s'assombrissaient. Elles prirent des teintes extravagantes avant de finir éprises de Morphée.
Ce fut le grincement de la porte d'entrée qui l'éveilla. Le plancher était le suivant à gémir sous la présence imposante de quelqu'un. Persuadée que ce n'était d'autre que ses parents, Brynhildr se leva brusquement pour accourir au pallier de l'étage. La déception fut poignante quand elle découvrit une silhouette qui lui était inconnue. Une femme d'âge mûr au teint halé et aux yeux d'une lueur étrange, presque doré. La gamine n'avait rien pour se battre mais, fut en garde. Un poing serré la protégeait, l'autre plus reculé semblait prévoir une attaque et la posture de ses jambes suivaient celle des bras. Son visage lui revient soudainement comme par une ellipse ; la Järl. Ses bras longent son corps et elle fit une révérence polie. « - Veuillez m'excusez Dame Yanavee, je ne vous avez pas discerné ! gémit-elle penaude.
- Ce n'est pas grave Mademoiselle Kenlem. Comment vous portez vous ? questionna t-elle sereinement en effleurant la joue d'une tendre caresse.
- Bien, j'attends patiemment père et mère qui doivent rentrer d'une ambassade.
- Nous avons à discuter de ça... est-il possible de papoter autour d'un verre d'eau ? » L'enfant sentit son coeur loupé un battement. Elle pâlit et sentait l'organe au bord de ses lèvres. Elle hochait la tête hasardément tout en prenant les escaliers. Ses membres tremblaient comme des feuilles et elle peinait à marcher droit. Dans la cuisine, elle remplit deux coupes d'eau avant de les disposer sur la table. Ses mains n'avaient de cesse de trembler quand elle portait le verre au bord des lèvres. Elle les humecta avant d'avaler quelques gorgées. La Järl prit place à son tour avant de vider son verre à grandes gorgées. Un rictus peiné déformait son visage. Elle se râcla la gorge avant de la sentir se nouer. « - Tu me vois sincèrement désolée de t'annoncer le décès de tes parents. divulgua t-elle décisivement
- ...
- Ils ont péri lors d'une explosion. Je me propose de m'occuper de ton éducation et de t'accueillir chez moi. J'ai trois fils dont un de ton âge. Ils seront ravis de t'accueillir, eux aussi puis, tu auras de la compagnie. Je m'excuse de te presser mais, ses préparatifs sont nécessaires pour poursuivre ta vie et te protéger.
- ... »

Incapable de prononcer le moindre mot, elle respirait avec peine, sa poitrine se gonflant irrégulièrement comme si quelqu'un l'empêchait de pomper l'air. Un haut-le-coeur remontait sa gorge et elle sentit les larmes se presser derrière ses paupières. Elle hoqueta à plusieurs reprises avant de fournir un « Oui ».  Brynn n'y croyait pas, elle ne parvenait pas à s'imaginer ne jamais revoir le sourire tendre de Dame Kenlem ou le regard dur de Ser Kenlem. Inopinément, elle vint se blottir contre Wynona. Elle huma les effluves mêlées la sueur et le sang acier. Ses sanglots s'accentuèrent ainsi que les flots de larmes qui roulaient sur ses joues. Cette odeur lui rappelait celle de ses parents. Gauchement, la femme vint l'enserrer de ses bras avant de poser son menton dans la chevelure brune. Nonchalamment, elle la berçait comme pour calmer les éructations de ses sanglots. L'enfant reniflait.



An 487 (12 ans).

D'un coup de rapière, elle déclanchait une vague de vent envoyant valser ses adversaires. Elle progressait sur la champ de bataille avec aisance, feintant pour esquiver et arcboutant pour mieux frapper. Sa rapière était aguisée, tranchante et le sang la souillait. L'hémoglobine giclait et tâchait le sol, se mêlant à la terre pour former des grumeaux rougeâtres. Son nom était clamé, crié, hurlé et bientôt, gémi. Brusquement, elle cessa sa progression pour se rabattre derrière le tronc d'un arbre ébréché. Une vaste prairie s'étendait devant elle et en son équicentre, un entrepôt usé par le temps et les travaux. Là était l'origine de sa quête. Ses parents y étaient prisonniers. Une balle siffla à son oreille puis plusieurs autres. Ce fut avec une chance d'exception qu'elle échappait à la mort. Sans réfléchir, sans questionnement, sans s'énoncer les risques, elle se relevait de sa cachette pour bondir sur ses adversaires, l'arme hors du fourreau. Une vive lumière sombre vint entacher sa vue. Une tâche noire qui s'étendait au paysage puis...

Il était nuit. Il fit frais. Brusquement, elle se relevait, les yeux pochés et cernés. La réalité avait fouetté son inconscient et l'avait réveillé. Ce n'était qu'un rêve, elle ne progressait pas dans une prairie mais dans le monde onirique. Seule la tâche noire persisitée se rapprochant d'une buée, une fumée qui prenait forme. Ce fut rapide, soudain, la forme lui caressa le poignet et un frisson parcourit son échine. Une sensation de plénitude de puissance soulevait son corps quand la marque apparut sur son poignet. Ses yeux s'écarquillèrent. « - Les Esprits ! Les Esprits ! Vous m'avez donné le don, Ô merci doux Esprits ! » souffla t-elle dans la nuit noir. Les rayons lunaires caressaient la fenêtre et dessinaient les ombres de l'ameublement sur les murs. Le silence était total, seule son souffle rauque et saccadé était audible. Hasardément, elle se levait pour effleurer le mur tâchait d'ombre qui lui fit face. Elle était innexplicablement attirée par celui-ci. D'abord, elle l'effleurait du bout des doigts puis.... Brusquement, elle n'observait plus ses murs, sa fenêtre mais, sa couche défaite et ses draps souillés. Elle réprima un gémissement de surprise avant de comprendre sa position. Elle s'était logée dans l'ombre de la commode et pouvait s'y déplacer mais, l'effort nécessaire était immense. Elle peinait à se mouvoir. Ses paupières furent clause, elle les ouvrit et de nouveau, elle était décollée du mur, devant celui-ci. Ses genoux tombaient à terre et elle lia ses mains avant de poser le front dessus. « - Ô Esprits, je vous remercie pour ce don et vous en serez à jamais reconnaissante. Jamais je n'en abuserais, l'ombre est notre intimité, une part de l'âme et je la respecterais. déclamait-elle à voix basse. »



An 492 (16 ans).

Dénudée devant le réflecteur de la chambre, elle revêtissait peu à peu des vêtements d'un soldat ; un pantalon de cuir qui protègerait ses cuisses ; un t-shirt de coton qui écrasait sa potrine ; un veston aux couleurs de l'armée. Une emblême illuminait sa clavicule gauche et la fierté se lisait sur son visage. L'entraînement, les dessins et aspirations avaient porté ses fruits. Une vieille sacoche de cuir usée était sur son lit, entrouverte, remplie de quelques vêtements, objets et d'un collier issue de sa mère. Elle la balançait sur son épaule avant de descendre les escaliers. Elle appréhendait autant qu'elle attendait ce moment. Des sueurs perlaient dans sa nuque et sous ses cheveux détachés. Ses muscles étaient tremblants et son teint légèrement rouge. En bas, sur la pallier, l'attendaient la Järl, son homme et leurs trois fils. Les larmes se pressèrent derrière ses paupières et elle sentit à cet instant présent qu'ils lui manqueraient, tous. Les bras de Wynona l'accueillèrent alors qu'elle nichait sa tête tout contre son épaule. Une étreinte tendre et intense. Le père de famille lui offrit une accolade sincère et chaque frère l'a pris dans ses bras ensuite. À chaque tour, elle huma leurs odeurs caractéristiques puis, se détachait d'eux, dans l'encadrement de la porte. Du revers de la manche, elle essuyait ses prunelles humides. « - Vous allez tous me manquer. Je reviendrais les jours de repos qui me seront accordés ! s'exclama t-elle.
- Nous t'attendons avec impatience Brynn. Sache que tu es la meilleure et je suis certaine que tu deviendras une valkyrie d'exception. »
Sur ces doux mots, elle fit volte-face et prit le chemin de l'armée. Une calèche l'attendait à la sortie du village pour la guider au centre où l'armée formait ses soldats. Celle-ci était conduite par un petit homme bedonnant au crâne dégarni. Ses joues rondes et son sourire bon enfant lui donnait un air agréable. Brynhildr l'aimait bien et la discussion sur le chemin lui fit office de détente. Ils parlaient de tout et de rien ; de la Järl ; de l'armée ; du gouvernement ; des Nations. À cet instant, elle sentait que sa vie commençait réellement et qu'elle pourrait être utile pour sa nation. Le coeur battant et les lèvres tremblantes, elle franchit le portail de l'institut. ll était immense et des troupes s'agitaient déjà au pas dans les herbes fraîches. Une banderolle immense notifiait la bienvenue aux nouvelles recrues et les supérieurs hurlaient déjà après eux. Un gringalet à la chevelure blonde et aux yeux clairs se fit enguirlander sous son regard compatissant. Ils continuèrent leurs routes jusqu'à trouver l'administration où elle devait signaler son entrée. Le reste de la journée fut un flot de banalités futiles et fastidieux.



An 494 (18 ans).

Un calme inquiétant berçait la maison des Yanavee. Brynn effleurait le parquet nu de ses pas en chantonnant comme pour pallier à ce silence accablant. Elle était vêtue d'un large haut d'un blanc presque transparent qui moulait ses formes. Sa poitrine opulente remuait à chacun de ses pas et ses tétons étaient finement dessinés par le tissu. Ce corps de rêve se dandinait dans les couloirs de la maison sans une once de gêne. Encore ingénue, l'exhaltation et les plaisirs de la chaire lui étaient inconnus. Dame et Ser Yanavee étaient en conciles dans une bourgade voisine. Dans la maisonnée, elle était seule avec le plus âgé des fils Yanavee. Celui-ci était cloitré dans sa chambre mais la brunette comptait bien glaner son affection sous l'ennui imposé. Fébrilement, elle frappa la porte avant de faire coulisser la poignée puis d'ouvrir la porte dans un grincement sonore. Ce fut avec les yeux débouclés et la bouche bée qu'elle resta stupéfaite, sans mot, sans mouvement, devant le jeune homme. Il était dénudé, une érection tenue fermement en main et le visage rougi par le plaisir bien ancrée. Le liquide pré-éjaculatoire coulait souillait ses doigts et sa verge était dure, raidie, prête à exploser. Il ne fallut qu'une image pour le libérer ; la jeune Brynhildr dans une tenue osée.
Le sperme fut enveloppé par le tissu préalablement préparé. Il en restait quelques traces sur la peau frémissante de son bas-ventre. Un sillon de poil joignait son pubis à son nombril et ses muscles étaient saillants après cet orgasme soudain. L'adolescente sentit ses joues se teindrent d'une nuance rougeâtre alors qu'elle ne pouvait lâcher le jeune homme des yeux. Celui-ci tirait son corps las de la couche sur laquelle il était précédemment allongé. D'une démarche assurée, il vint saisir le menton de la demoiselle pour le relever. Transie par l'assurance, elle resta immobile, une lueur admirative trônant au fond de ses yeux. « - Que t'ai-je ordonné la dernière fois ? interrogea t-il d'une voix ferme.
- De... ne... plus... plus rentrer sa... sans ton autorisation.
- Et qu'est-ce que tu as fait ?
- Je suis entrée sans autorisation.
- Je vais finir par croire que tu le fais exprès.
- P... peu.... peut-être... » Il eut un soupir mais, à la dernière réponse de cette répartie sarcastiquement cinglante, il souleva les paupières avant de la jauger de ses prunelles. D'une poigne ferme, il vint enlacer ses hanches avant d'esquisser plusieurs pas de côté en la guidant dans ses déplacements. Il se déplaçait avec l'aisance d'un bard dans son éloquence et ceci, jusqu'à la bousculer sur la couche. Les draps frais caressèrent leurs jambes nus et il vint se saisir de ses poignets pour les joindre au-dessus de sa binette. Son chibre avait repris vigueur et il vint faire sentir à sa partenaire cette érection naissant, la plaquant contre son bas-ventre, le sexe retroussant le tissu. Son souffle chaud se perdait sur la peau propre aux effluves de satin. Il vint déposer un sentier de baiser de la joue jusqu'à la clavicule en longeant l'arrête de la mâchoire puis le cou. Des ses mains, il maintenait toujours fermement la prise et Brynn ne cherchait à s'en libérer. Elle ondulait parfois les hanches pour sentir le pieu et retrousser le tissu pour se dénuder à son tour sans oser se soustraire à l'emprise. Une boule légère et chaude l'embrasait et faisait naître l'exhaltation mêlée à l'anxiété.

« - Es-tu certaine ? lui sussura t-il à l'oreille avant de la mordiller.
- Ou... oui. Tu animes mes nuits solitaires depuis longtemps.
- Hum... bien. » Un frisson longea son échine au dernier commentaire. La brunette semblait dans un rêve. L'amour, elle goûtait au fruit défendu avec un penchant incestueux même s'il ne s'agissait que d'alliance familiale. Le sang n'y était pas et pourtant, chaque baiser qui la faisait frémir la plongeait dans un romantisme plus intense. À son tour, elle vivait les utopies de son enfance. Il ne fut pas utile de parler de la suite de la nuit. L'ébat fut tendre, sensuel et des plus agréables. Brynn tira de cette soirée, son obscession et sa libido débordante.



An 496 (20 ans).

Vêtus de noir, des sillons humides le long des joues, les regards humides et le coeur brisé, ils étaient là, la famille Yanavee au complet avec Dame Kenlem à leurs côtés. Nombreux soldats y étaient aussi mais, cachaient plus aisément la tristesse sur leurs visages. Un discours incipide était prononcé au nom du défunt Ser Yanavee, mort dans la Grande Déflagration. Wynona peinait à ravaler ses sanglots, la tête basculée en arrière et la gorge nouée. Sa main serrait celle de Brynn, leurs doigts entrelacés et leurs visages trahissant la même émoi. Chacun leurs tours, chaque membre de la famille vint caresser le cercueil en citant quelques mots aux Esprits. La cérémonie fut amputée par les longs sanglots des frères. Le prêtre quittait la pièce, les soldats et connaissances aussi. Ils étaient seuls. La pression dans sa main ébranlait les sens de Brynhildr et elle caressait de son pouce, le dos de son alter ego. « - Nous prendrons les armes. Nous irons, nous vaincrons, ils périront ! clâma la Järl entre deux sanglots.
- Wyno... nous ne pouvons pas, pour l'instant. Tu ne veux pas d'autres morts, tu ne veux pas tuer tes hommes, il nous faut patienter et réfléchir. » Elle ne répondit pas. Ses paupières furent closes mais, les larmes continuaient d'en couler, incapable de tarir ce chagrin. Sa haine grandissait à chaque songe et ses dessins étaient monstreux. Elle mènerait Aosi à sa perte.
Du bout des doigts, la brunette l'attirait dehors et le vent fouetta leurs visages humides. Des frissons parcouraient le corps. La brise fit virevolter leurs cheveux et séchait leurs larmes. La valkyrie souleva le bras pour le passer autour des épaules de sa tante adoptive puis, se ravisa. La gêne mêlée à une certaine timidité l'empêchait d'agir. Dame Yanavee se saisit du bras hésitant et le fit passer autour de ses épaules en nichant sa tête au creux de son cou. Elle y étouffa ses sanglots, ses larmes et son malheur. « - Tu sais pertinement que nous sommes très proches alors n'hésite pas...
- Désolée Wyno.
- Ne t'excuse pas et serre-moi... » Brynn obéit. À son tour, elle posait son menton sur le crâne et berçait la femme. Les rôles s'étaient inversés et elle allait souvenir du jour où elle apprit le décès de ses parents. La Järl l'avait consolé et gardé dans ses bras jusqu'à que ses sanglots s'éteingnent. Aujourd'hui, elle fit de même.



An 499 (23 ans).

« - Quoi ?! Pourquoi tu ne m'en as jamais parlé avant ?! hurla Brynn dans la cuisine.
- Tu me vois sincèrement désolée mais, je ne pouvais te l'expliquer, vois-tu.
- Comment s'appelle t-il ?
- Simon Kenlem. Il est censé être ton cousin, ta dernière famille.
- Soit ! Je le retrouverais.
- Tu le quoi ? Tu as une mission, des obligations jeune fille ! Tu ne peux te permettre de faire passer ta famille avec les obligations que tu dois à ta Nation !
- Wynona ! Pour qui me prends-tu au juste ? Je m'occuperais des régions et villages environnants jusqu'à retrouver ce certain Simon, fais-moi confiance. » Elle fit volte-face avant de disparaître dans les couloirs de la maison. Elle rejoignit sa chambre pour se blottir dans sa couche. Il était nuit. Il était tard. Il était la naissance d'un nouvel espoir. Brynhildr avait de la famille, encore. Quelqu'un de vivant, de chaire et qu'elle connaîtrait un jour. Son coeur tambourinait contre sa poitrine quitte à l'endolorir et des larmes d'allégresses pressaient ses paupières. À cet instant, aucune tristesse n'aurait pu entacher sa joie. Elle était une nouvelle femme qui vivait pour autre chose que sa patrie.
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Sam 30 Juil - 19:50
Psychologie.




Dame Kenlem, un oeil étranger dût-il vous observer, que verrait-il, je vous le demande ?
Une valkyrie autoritaire, fière et fanatique. Mon travail est ma vie et  je n'en déroge jamais. Quand il s'agit de mes ambassades, je me dois de donner le meilleur de mes capacités voyez-vous. J'aime aider, j'aime me sentir utile et j'aime réussir ! Peut-être suis-je légèrement perfectionniste sur les bords. Parfois peut-être suis-je trop investie dans ce rôle, il m'obsède et vient jusqu'à mes rêves ! Ô et vous savez comme mes rêves me sont important ! De cette importance portée à mes obligations découle une certaine générosité. Mes missions sont mes intérêts car je veux protéger les autres et je ferais n'importe quoi peu eux. Depuis la mort de mes parents, je suis singulièrement empathique et sans doute trop Il m'est difficile de tuer de sang-froid. Je déteste voir le sang sur mes mains ou celles de mes alliés. Pourtant, je me plie et je joue la faucheuse quand il le faut. Après tout, Aosi a fait fureur et il est nécessaire de les remettre à leurs places m'voyez ! Et je m'en occuperais ! Je ne les laisserais réitérer ce genre de méfaits !

Vous me paraissez être quelqu'un de particulièrement optimiste...
Ah oui ? Il est fort propable que cela soit vérace ! Je vois toujours le verre à moitié plein. Cependant, avouez tout de même que je suis d'un certain lunatisme. Tantôt joyeuse, tantôt accablée, tantôt je peux vous en vouloir, tantôt je peux venir vous voir pour une affection. Malheureusement, je suis quelque peu rancunière. Il y a quelques petites choses que je ne laisse pas passer ! Et, il suffit des bons mots pour me faire tomber sous votre charme et roucouler avec vous. Je suis une femme particulièrement tactile. ~ Je frôle l'obscession car j'aime mmmh... les plaisirs de la chaire. Quelques rumeurs traînent sur moi à ce sujet, vous devez les connaître. Que voulez-vous, j'affectionne le sexe à un point inimaginable... homme, femme et quand ils sont mures aussi ! Après tout, il est dit que c'est dans les vieux pots que nous faisons les meilleurs confitures ! On me dit sans-gêne aussi voir folle mais ce n'est pas vérace... me semble t-il. Enfin, ne vous inquiétez pas, je ne vous sauterais pas, vous n'êtes réellement pas mon genre !

Et bien, vous êtes franche aussi. Savez-vous qu'il faut doser la vérité ?
Ha ha ha, en effet ! Je n'en doute pas mais, la franchise est une qualité non ? Je suis franche, honnête et vulgaire. Réfléchie mais bornée ! Il est important de ne pas déroger à ses premières idées. Notamment quand nous sommes des soldats dont nombreuses vies de civils sont entre nos mains, nos idées et nos plans ! Grâce à une certaine curiosité, je me renseigne sur tout et j'aime tout savoir. Ainsi, il m'est aisé de prendre plusieurs paramètres en compte lors de mes missions ou même d'imaginer la mentalité des autres Nations pour prévoir leurs actions ! Je me renseigne énormément sur Aosi quitte à y payer des hommes pour ça. Je leur ferais payer leurs méfaits... Faites-moi confiance. Enfin, là n'est pas la question. En résumé, je pense être quelqu'un qui respire la joie de vivre mais, s'attache énormément à son travail et lors de celui-ci, je suis posée, calme et me donne à fond. Que ferais-je si je n'avais pas été soldat ? Je n'aurais pu sombrer dans la tristesse mais, peut-être dans une certaine délinquance ou aurais-je tenté des attentats ?

Véritablement ma Dame ? Mais, vous êtes courageuse ou plutôt inconsciente !
Hum... je me dirais courageuse car j'ose faire de nombreuses choses et aucune mission ne m'effraie du temps qu'elle est pour ma patrie. Inconsciente ? Très certainement. La vengance comme mes lubies ou envies m'aveuglent parfois. D'autant plus que je suis une femme sensible et que la moindre information peut faire vaciller toutes mes idées et mes dessins. Il est nécessaire de s'adapter aux différentes situations. En général, je suis assurée et rien ne m'arrête. Parfois, c'est surtout pour le charme. Je suis une femme tout à fait charmante et j'obtiens tout ce que je veux. Surtout au lit ! Il faut dire que je suis douée et que j'ai des doigts d'une habileté caractéristique. Et la peau, elle est tellement agréable, douce, tendre, mmmh, rien que d'y penser, j'en ai des frissons ! Puis mon corps, ne le trouvez-vous pas absolument charmant ? ~ ♥

Et bien... vous êtes une femme bien singulière. Il faut avouer qu'en effet, vos attributs sont marqués et plutôt agréables à l'oeil.
Ah ! Vous voyez ! Que voulez-vous ! Personne ne me résiste ! Oh, je suis peut-être quelque peu narcissique sur les bords. Hihihi, que voulez-vous, je suis une femme avec de belles formes, un bon caractère, joueuse, je ferais craquer n'importe qui. ~ ♥ Rassurez-vous, je ne pense pas être détraquée. Très certainement hautement perchée mais, absolument pas détraquée ! Et puis, disons-nous que je suis une valkyrie ferme et affirmée ! Une réussite.
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Sam 30 Juil - 19:52
Physique.



Son veston est le premier élément à tomber au sol, suivi de sa rapière et de sa ceinture de cuir. On peut déceler ses épaules carrées et sa poitrine opulente dessinée par son haut en coton. Ses hanches sont marquées et ses fesses fermes plutôt larges. En soi, sa silhouette est athlétique et son corps ferme. Des bras aux jambes en passant par les seins, le ventre et les fesses. Elle agrippe le bas de son t-shirt par ses doigts fins à la peau pâle et sans imperfection. Elle le retire et se dénude. Une brassière cache encore ses seins. Ils sont opulents, un bonnet D aisé, parfois lourd et pesant pour son dos, surtout lors de ses missions. Des douleurs dorsales en sont souvent conséquences. Elle se penche pour défaire ses bottes puis se relève pour s'attaquer à son pant alon. Ses vêtements trahissent son rang de soldat et elle ne les quitte que rarement. Parfois, même dans ses jours de repos, elle garde ces vêtements. Un collier pourvu d'une pierre limpide pend toujours autour de son cou à caresser ses clavicules. Il est issu de sa mère et elle y tient comme à la prunelle de ses yeux. Ensuite la lingerie de coton gagne le sol. Il lui arrive de trouver des lingeries affriolantes mais cela reste rarissime pour les occasions qui en valent la chandelle. En quelques mouvements, la demoiselle est entièrement nue. Sa peau est lisse, imberbe et sans imperfection. Seul un ticket de métro brun couvre son pubis. Ses pas sont frêles sur le parquet nu. Elle est féline quand elle marche et roule souvent les hanches nonobstant les viles regards qui parcourent souvent ce corps parfait. Brynn est une femme féminine qui - comme sa mère - ne lésigne pas ce côté de son apparence malgré sa tâche de valkyrie.
Une légère vapeur enveloppe son corps et semble cacher ses zones intimes. Le bain est prêt, l'eau brûlante et claire. Une amante a pris soin de lui préparer mais, elle souhaitait le prendre seule. Elle aime ses petits moments de solitude particulier. Du bout des orteils, elle caresse l'eau avant d'y plonger la jambe entière. Ses pieds sont adorables et mignons. Ses ongles sont finement taillés pour être propre et ne pas griffer au lit. Brusquement, elle plonge son corps dans l'eau brûlante. Elle a de fines chevilles mais des cuisses musculeuses et fermes, formées par ses entraînements comme son travail. Ensuite le creux de son bas-ventre qui est finement dessiné pour finir par ses hanches. Elles sont larges, faites pour enfanter et lui offre la cambrure d'une callipyge. Son ventre est très légèrement gras car c'est une bonne-vivante mais, cela reste de simple forme, elle n'a rien d'une demoiselle forte. Sa poitrine, l'opulente poitrine aux seins laiteux, lisses, aux aréoles café-au-lait et aux tétons fins. Plus haut, ses clavicules sont dessinées par la peau puis son cou qui n'est jamais nu. Son visage est ovale aux fines lèvres et au nez droit. Ses yeux sont bruns mais très légèrement doré. Ses genoux rabattus contre son buste, la tête posé dessus et l'eau caresse l'arrête de son nez. De longs frissons parcourent son échine et viennent hérissez les poils de sa nuque. Un petit ronronnement lui échappe. Elle se saisit de l'éponge et commence à caresser son corps. Une joue, puis l'autre, son nez, l'arrête, sa mâchoire, l'arrête puis son front. Il est grand mais caché d'une longue mèche. Ses cheveux sont lisses et bruns. Ils caressent ses omoplates par leur longueur mais là, ils sont arrêtés par l'eau, flottant sur celle-ci.
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Admininistratice ▬ Aosí
W. Enya Rhosyn
Admininistratice ▬ Aosí
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Feat. Red - Transistor Bénédiction : Cerys
Âge du personnage : Dans la vingtaine avancée
Profession : Propriétaire d'un cabaret dans lequel elle chante avec son band
Orientation sexuelle : Pansexuelle
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Mar 2 Aoû - 1:41
Bienvenue sur Verdandi, Brynn! :wou:

Très belle interprétation du personnage. Tu as une jolie plume et un style bien particulier; par contre fais attention aux fautes d'orthographe et de syntaxe: elles parsèment ta fiche à plusieurs reprises.

Il n'y a, mis à part ça, qu'un problème: l'Esprit donne sa bénédiction au premier jour de la douzième année, pas à onze ans!

Voilà; modifie ça et je serai en mesure de te valider! :superman:
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Invité
Invité
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Ven 5 Aoû - 11:13
Bonjour ! Merci d'abord de l'intérêt porté à ma fiche et des compliments qui en découlent.
L'âge est modifié. Pour ce qui est des fautes, j'ai dû rédiger hâtivement la fiche car il me fallait partir en vacances et je n'avais pas envie qu'on en profite pour me chaparder ce prédéfini. Ainsi, il faudra attendre mon retour pour une relecture complète et une correction. Merci.
Au plaisir. ~

N.B : De retour le 10 août.
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Sudri
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Bénédiction : Heddwyn
Âge du personnage : 27 ans
Profession : Fleuriste
Orientation sexuelle : Bisexuel
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Lun 15 Aoû - 14:31
Bienvenue ! :D Très bon choix de prédéfini !! Je viendrais demander un lien avec mon perso de Nordri hihi :p
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Admininistratice ▬ Aosí
W. Enya Rhosyn
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Feat. Red - Transistor Bénédiction : Cerys
Âge du personnage : Dans la vingtaine avancée
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Sam 3 Sep - 3:23
Bonjour! La fiche est-elle prête à être validée?
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l'Origine
Ensio
l'Origine
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esprit originel Bénédiction : Aucune
Âge du personnage : Indéterminé
Profession : Grand Créateur
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Ven 9 Sep - 15:39
Fiche archivée.



compte mdj
VERDANDI V2 A OUVERT SES PORTES LE 01 AVRIL 2016, NO JOKE SANS POISSON d'avril hé. Moi je suis là pour faire beau, pour poster des messages administratifs, en soit à rien hormis être le u1 suprême. Je reçois pas les mp, les administratrices sont là pour ça.. Parce que vos messages risquent de passer à la trappe si vous passez par mes mp || Je suis l'oiseau originel  
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