• Bienvenue sur le continent de Midgard et ses cinq grandes nations. Les deux nations mères : Aosí, la nation qui règne en maître sur toutes les autres, dirigée par un Chancelier, pro-technologie, puis Boreas, son ennemie numéro 1 qui lui est en tout point antithétique et prône la magie dans son absolu. Les trois nations inférieures : Nordri, qui prend - soumise - parti pour Aosí, dirigée par un conseil de Järls, Austri, neutre et sous le joug d'une famille Impériale proche de son peuple... SUITE?
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Bryndís – Happiness is a dream someone else had last night [DONE]
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Mer 6 Avr - 0:35
Bryndís Sveinsdóttir
Feat. Elizabeth – Bioshock Infinite

Informations générales
Nom : Sveinsdóttir, le nom d’une vieille famille noble de l’Invulnérable connus historiquement pour leur passé d’ingénieurs, puis d’informaticiens et, finalement, pour leur participation à la création du logiciel L.A.T.E.
Prénom : Bryndís, soit le même que sa grand-mère maternelle.
Surnom : Bry, exclusivement réservé à ses ami(e)s proches et à ses amant(e)s.
Âge : 26 ans.
Orientation sexuelle : Aromantique et bisexuelle.
Nation : Aosí, l’Invulnérable.
Profession : Psychologue et profiler étudiant les sciences du comportement. Il est fréquent qu’on lui demande de participer à une enquête criminelle en tant qu’expert consultant ou qu’on l’invite à présenter une conférence.
Bénédiction & Don : ///


Caractère

Intelligente – Cultivée – Matérialiste – Désabusée – Libertine – Professionnelle – Charismatique – Indépendante – Confiante – Perfectionniste – Observatrice


Distante, introvertie. Son regard est d’un bleu grisonnant, d’acier. Une couleur qui semble parfaitement assortie à ses manières secrètes, contenues et pourtant pulpeuses. Bryndís possède tous les emblèmes de la féminité, tant sa douceur que son mystère ou sa passion. Elle aime les objets de luxe, l’affection et l’intimité, la sensualité. Une faiblesse? Non, un simple trait de caractère hérité de ses nobles aïeux, une attente fondamentale envers la vie. Rien de cela ne l’empêche de faire son travail, de garder la tête froide et de se concentrer sur une tâche. Disons simplement qu’elle préfère lire ses imposants manuels de psychologie avec une coupe de champagne, au bord d’un bon feu de foyer, accompagnée d’une musique classique. Toute seule. Il ne faut pas y voir un manque de sociabilité quelconque. Pour notre protagoniste, il s’agit simplement d’une question de concentration, d’introversion nécessaire au traitement des informations. Si quelque chose doit être fait, qu’il le soit avec tout le respect et toute l’attention qu’il mérite véritablement et non pas à la va-vite pour passer à autre chose rapidement.

Lors de contextes plus sociaux, il lui est naturel d’offrir un ou deux sourires de courtoisie, affichant une façade polie pendant que son esprit tourne à pleine vapeur. Elle aime observer les foules, tenter de deviner l’histoire d’un inconnu en usant de ses simples capacités d’observation. Ses futures conquêtes devront savoir piquer sa curiosité et se montrer imprévisibles, sans pour autant trop chercher à la contrôler ou à se montrer meilleurs qu’elle. L’égalité dans la différence, voilà tout ce que Bryndís recherche. Un compagnon d’aventure, pas un supérieur. Une occasion de briller par son intellect et de partager son point de vue souvent cynique. Sa relation avec la société Aosíenne est particulière. Disons qu’elle se plait à la détester, à en retourner tous les côtés et à la passer au bistouri avant de s’en vêtir comme d’un manteau de fourrure. D’un angle, les Aosíens sont un peuple faible, soumis et perpétuant la même routine ennuyeuse, sans chercher à aller plus loin, à penser pour eux-mêmes. Ils n’en seraient probablement pas capables, de toute façon. De l’autre, la politique du Chancelier sait récompenser ses bienfaiteurs et le confort qui en résulte ne saurait être égalé par aucune autre nation. Vouloir la quitter serait une véritable folie, un manque de réalisme et une hypocrisie ridicule que la jeune femme ne saurait se permettre.

Ses avis sont tous à cette image, tranchés et assumés, lui conférant une apparente confiance en elle-même. De là vient donc son charisme, son aplomb et une bonne partie de son charme. La psychologue n’a pas peur de relever les défis autant que de les poser, pour se divertir. Lorsque toutes les conditions sont réunies pour qu’une personne passe au rang de proche, l’attitude de Bryndís tend à se modifier. Elle tente alors d’être plus affectueuse, plus attentionnée, en un mélange qui a de quoi laisser confus. Ses connaissances empiriques sont de peu d’aide sur pareil terrain et se fier sur la liste des instincts primaires ayant façonnés l’évolution ou la psychologie de l’amour n’apporte pas toujours les bonnes réponses. Tels sont les désavantages de la maladresse sociale. Il est bien plus facile d’analyser un individu que de lui apporter le réconfort dont il a besoin ou de s’y attacher à long terme. L’amour n’est pas une vertu Aosíenne, après tout, et cela se ressent très fortement en la jeune femme, véritable produit de son milieu.


Histoire
Jamais, de toute sa vie, elle n’avait été piquée par une abeille. Pourtant, ce jour là alors que son regard d’un bleu gris regardait par la fenêtre gorgée des rayons de l’astre solaire, elle se demandait ce que cela faisait. Quelle en était la sensation, la douleur. Une curiosité idiote, un peu aléatoire et, surtout, ne possédant aucun lien avec la situation en cours. Peut-être était-ce simplement une autre façon de fuir, de s’imaginer dans un autre ailleurs où ses problèmes eut été différents. Il lui fallait toutefois revenir sur Terre, retomber dans les remous de la réalité. Son amant avait trouvé la mort dans l’exercice de ses fonctions et, bien sûr, rien ne pourrait changer ce fait. Enfin, presque rien. Il y avait toujours L.A.T.E. Quelques clics, une connexion sécuritaire et un peu de temps à investir et magie, le lapin ressortirait du chapeau à chaque coup de baguette magique. L’ironie de la situation lui donna l’impression d’un haut le cœur et elle se dirigea vers la sortie, sans que quiconque tente de l’arrêter. Le bruit de ses talons claquait à rythme régulier, lui donnant l’impression d’être poursuivie, ce qui la poussa à accélérer le pas. Il n’y avait que sa propre ombre sur ses traces, mais même cela était devenu insupportable. Sans préméditation, la jeune femme poussa une lourde porte, se retrouvant assaillie par les rayons de l’astre solaire et plissant les yeux sous le coup de la surprise. Déstabilisée, c’est avec une certaine frustration sur les traits qu’elle récupéra une cigarette et l’alluma. Lorsque le nuage de fumée s’éleva devant ses iris, le paysage commençait enfin à s’esquisser pour elle. Baissant les yeux, la psychologue réalisa que ses mains tremblaient. Prévisible. Dans quelle étape du deuil se trouvait-elle à présent? Probablement encore au déni. Oui, très certainement.

Rejetant la tête vers l’arrière, s’appuyant contre la porte, Bryndís s’engagea dans son palais mental à la recherche d’un peu de paix. Contrairement à ses habitudes, la jeune femme décida d’entrer par la grande porte, redécouvrant les murs de sa toute première école. L’établissement étant luxueux, digne de son statut de noble, ses murs ne manquaient pas de parures et de détours à modifier judicieusement. Ici elle retrouvait le numéro de la page d’un livre qu’elle avait lu, un jour qu’elle n’avait pas de signet en main. Il y a longtemps que l’information n’était plus pertinente, mais la façon dont elle se l’était représentée n’avait jamais réussi à quitter la fresque de souvenirs. Plus loin, la native d’Aosí retrouva un rébus lui rappelant la recette des petits pains aux bananes de son ancienne nounou. Sur son chemin, leur odeur vint également lui titiller le nez, l’entraînant plus loin dans les tréfonds de la nostalgie. Descendant quelques marches qui ne se trouvaient pas dans le bâtiment original de l’école privée pour filles d'Avalon, les claquements de ses talons se dirigèrent vers une réplique pluvieuse du centre-ville. Dans les vitrines se succédaient des schémas complexes, à la fois visuels, olfactifs et lettrés, offrant des rappels sommaires des différentes écoles de pensées de la psychologie du développement humain. Sur la rue, les seuls passants étaient immobiles, figés dans des positions et des situations prédéterminées, agrémentés de vêtements et accessoires choisis méticuleusement. Il lui suffisait de regarder l’un d’eux pour retrouver le visage, la biographie et autres informations importantes sur chacun des ces personnages clés dans l’histoire de la psychologie Aosíenne. Cette section de son palais mental avait été façonnée à l’aide de nombreuses heures de recherche et de concentration, faisant de ses séances d’études un phénomène complexe et original, différent de tous ses pairs. Il lui aurait suffit de passer la porte de n’importe lequel de ces commerces pour entrer dans un bâtiment complètement différent de celui promis par la devanture, recelant maintes théories, hypothèses et résultats pertinents d’études.

Poursuivant son périple, notre protagoniste se glissa dans une ruelle, sous le couvert d’un jeu d’éclairage chic qui la guida jusqu’à une grande bibliothèque, imaginée de toute pièce celle-là. Si l’on avait dû en définir l’équivalent dans le monde réel, c’est L.A.T.E. qui aurait remporté les honneurs. Bryndís avait entreposé, dans cet endroit où la poussière demeurait éternellement en suspension, les portraits de tous les individus dignes de mention qu’elle avait rencontrés dans sa vie. Avançant à un rythme détendu, entourée de l’odeur des vieux livres et du murmure des pages que l’on tourne, la fonctionnaire redécouvrit le portrait de sa famille. Il s’agissait d’une réplique exacte à celle trônant au dessus du grand escalier des Sveinsdóttir, exécutée par un peintre populaire au sein du gratin Aosíen. On y découvrait donc le patriarche au regard d’acier, la mère aux joues rosies et la petite fille aux airs rêveurs. Également on avait tenu à ajouter son chiot dans l’œuvre, dans les bras de la petite. Quelle déception cela avait été, lorsqu’elle avait apprit qu’ils poseraient tous de manière indépendante et que l’exécution de la peinture ne lui permettrait pas de passer plus de temps avec sa famille. Un caprice d’enfant parmi les autres qui avait du s’éteindre au fil des ans, être accepté et intégré à ses schémas intérieurs décrivant le fonctionnement du monde. On ne passait pas du temps avec ses parents juste parce que l’on en avait envie, ils avaient des responsabilités, en tant que noble. Sans doute était-ce en partie pour cela que Bryndís n’avait jamais désiré posséder sa propre progéniture.

Se détournant des coups de pinceaux experts, mais dont les détails paraissaient flous dans cette version de l’objet, la psychologue s’avança vers une autre section. Se glissant sous un cordon de velours rouge, elle s’avança dans le temple de ses conquêtes et autres relations intimes. Il n’y avait plus, ici, de représentations picturales claires. Seuls les odeurs et les sensations, les bruits, comptaient. Les souvenirs se rappelaient à son corps et la faisaient vibrer telle la corde d’une viole, l’enflammant parfois par mégarde et lui glissant à l’oreille le souffle chaud et avide du désir. Prenant une grande inspiration, la jeune femme poursuivit son voyage. La sensation de la dentelle que l’on retire, l’odeur d’un shampoing de femme et des rires maladroits. La trace d’un rouge à lèvre carmin laissé sur l’épaule, puis dissimulé malicieusement par le tissu pur d’une chemise blanche, fraîchement repassé. Il y avait tant d’années, maintenant, qu’elles ne s’étaient plus revues. Il lui fallait hausser le pas avant de se souvenir de l’histoire, de ces lèvres charnues qui s’arquaient de manière boudeuse et triste en lui annonçant la mauvaise nouvelle. Après le mariage de sa première amante, elles avaient dû mettre fin à leur relation. Vite, le prochain couloir, la prochaine histoire. Il lui fallait les traverser pour retrouver celle qui lui importait en cet instant. Celle qui avait motivé cette retraite mentale. Le bruit des baisers, la sensation douce de la soie, le poids d’un collier offert, le défilé des histoires. Certaines s’éteignaient d’elle-même, d’autres étaient encore teintées par le bruit des cris, des pleurs et du verre brisé. Des souvenirs contaminés, couverts par de lourdes toiles de lin sombre. Enfin, le chemin menant au pavillon sur le lac.

Ses pas se firent hésitants sur le ponton dont le bois craquait. Les grincements ne provenaient toutefois pas d’une réelle faiblesse, cela aurait été bien étrange au sein d’un palais mental. Non, il s’agissait plutôt des plaintes de la fenêtre qu’elle ouvrait souvent, dans le petit appartement de son amant, pour le faire aérer. À cela se mêlaient également la sensation des rideaux glissant contre sa peau, le vent soulevant sa chevelure d’ébène. Cette section du temple des relations était bien différente des autres. Sur l’eau lisse du lac, différents objets, reflets et autre curiosités avaient été disposés. L’odeur de chien mouillé qu’il avait, le soir où ils s’étaient rencontrés pour la première fois, flottait encore sur la rive. Membre des forces de l’ordre, il venait tout juste d’appréhender un suspect. L’expertise de Bryndís avait été requise pour l’interrogatoire afin de tracer efficacement le profil psychologique du suspect. C’est donc dans une salle d’interrogatoire qu’ils s’étaient rencontrés pour la première fois, prenant instinctivement les rôles de bon flic et de mauvais flic. De retour au palais mental, une bouteille de vin, leur préféré, flottait à la surface. À l’intérieur, elle y avait glissé les souvenirs des missives qu’ils avaient échangés en secret. Dire que cela avait commencé avec un mémo, glissé au sein du dossier de ce même individu. C’était si innocent, au début, mais ils avaient poursuivit leur petit jeu avec beaucoup de malice et d’envie. Les choses avaient finalement abouti sur une sortie au théâtre dont la scène occupait l’horizon, par delà le lac immobile. Plutôt que la chanteuse qui les avait faits rêvés, s’époumonant sous les projecteurs, la jeune femme y avait placé, bien en évidence, le mobilier de son salon.  La pièce où ils avaient eu leur première conversation à cœur ouvert. Il lui avait proposé de lui masser les pieds, rendus douloureux par ses souliers neufs, et le duo avait ouvert une bouteille de vin pour mieux discuter avec allégresse de la folie des hommes des autres nations et des rebelles. Un monde si confortable, si beau et si facile à vivre, qui voudrait vraiment d’autre chose? Aosí était son propre petit coin de paradis avec toutes ses commodités, son confort et sa modernité. Partageant des points de vue similaires, c’est avec enthousiasme qu’ils avaient passé au sujet suivant, la commodité du transport en commun, suivit par un débat énergique entre les poires et les amandes. Pourquoi? Impossible de s’en souvenir. Ils avaient simplement continué à dériver, à boire et à échanger une ou deux paroles qui se voulaient pleines de sens entre deux baisers déposés sur la joue. Elle n’avait retrouvé le contact avec la réalité que bien plus tard, le visage dans l’oreiller et l’odeur de la fumée dans le nez. Relevant la tête, elle avait croisé son regard et, avec un simple sourire, il lui avait proposé sa cigarette sans un seul mot. Après avoir laissé l’ombre de son rouge à lèvre sur le filtre, Bryndís s’était simplement rendormie, déjà parfaitement en confiance.

Leur relation s’était poursuivi de manière épisodique, à toutes les trois ou quatre semaines. Ils n’avaient pas besoin de plus, se suffisant à eux même et tous deux heureux de jouir d’une certaine liberté. Certes, l’opinion publique aurait voulu qu’ils se marient et la pression était déjà grande, sur la jeune femme. Sa mère ne ratait pas une occasion de lui rappeler qu’elle vieillissait et devrait s’engager sous peu. Si elle ne voulait pas marier le policier, tant mieux, cela leur éviterait de souiller le sang des Sveinsdóttir, mais elle devait trouver quelqu’un. L’autre à la courte barbe mal rasée et au nom de famille quelconque pourrait toujours demeurer son amant, où était le problème? De nombreuses disputes avaient suivit, la psychologue rétorquant toujours de cette langue de glace qu’elle ne voulait pas d’un mariage. Que dirait sa mère, maintenant que cet homme avait quitté sa vie les pieds devant? Voilà une nouvelle pensée qui lui donnait un haut le cœur. Cette pression malsaine, ce besoin inéluctable qu’avaient les êtres humains de créer un héritage, quelque chose qui leur survivrait dans le temps. De son point de vue, cela lui paraissait surtout ridicule et comique. Rien ne survivait à l’épreuve du temps, personne n’était spécial et personne ne se souviendrait d’un macchabé après plus de cinq ou dix ans. Oh certes, il y avait encore de vieux souvenirs, des gens qui regardaient dans le vide en disant qu’eux ils n’oublieraient jamais, sans réaliser qu’ils avaient déjà commencé à le faire. Même L.A.T.E. n’y changerait rien. Comment peut-on savoir qu’un dossier existe si personne ne va jamais le consulter? Ce concept même de survivre à la mort en laissant quelque chose derrière soi, pour Bryndís, ne signifiait rien. Après avoir étudié le fonctionnement du cerveau et les répercussions que pouvaient avoir sur lui quelque chose d’aussi simple qu’une lobotomie, il lui était devenu clair que l’homme naît poussière et retournera poussière. Ou, en l’occurrence, souvenirs au milieu d’un lac imaginaire, se dit-elle en regardant le ciel. Soudainement, elle était là. La profiler flottait sur le dos, le torrent de souvenirs tentant de la tirer vers le bas pour l’étouffer et la noyer.

Se débattant, la jeune femme réussi à émerger, cherchant son souffle à grandes bouffées d’air, s’agrippant à une rambarde avec l’énergie du désespoir. Elle était de nouveau dehors, sur un petit balcon de l’hôpital surplombant la ville, et la flamme de sa cigarette était en train de lui brûler les doigts. Surprise, elle laissa le mégot lui échapper, agitant la main et étouffant un juron. La cendre vint tacher sa jupe noire, s’y agrippant avec fourberie. Bryndís aurait beau frotter, l’incident ne pourrait que s’étendre d’avantage. Se résignant, la fonctionnaire éteignit du pied le dernier cadavre créé par sa mauvaise habitude et entreprit de retourner à l’intérieur. Il était toutefois hors de question de retourner au chevet de son amant décédé dans l’exercice de ses fonctions. Tout ce dont elle rêvait, c’était d’une bonne douche dans son petit studio chic, d’une bouteille de vin et d’un bon coup pour oublier la douleur sourde dans laquelle elle se trouvait. Dans l’ascenseur, elle consulta son annuaire mental à la recherche d’un numéro de téléphone. La psychologue trouverait bien quelqu’un, dans son réseau de connaissances, qui aurait une envie partagée de régler ses problèmes par la sublimation d’une forte émotion négative et d’envie destructrices en un fort appétit sexuel. Peut-être, de cette façon, qu’elle ne se sentirait plus aussi seule et abandonnée? Ça y est, elle venait de passer au marchandage.

Particularités
L’ouïe de Bryndís, pour des raisons inconnues, semble plus développée que la moyenne.
La broche que porte Bryndís est sertie de l'emblème de la famille Sveinsdóttir, soit une colombe, lui permettant de faire instantanément reconnaître son statut de noble partout où elle va.
Ayant toujours vécu dans un milieu très citadin, la jeune femme a développé une certaine zoophobie envers les animaux de grande taille, les serpents et les rats. Elle n’a toutefois aucun mal à tuer les insectes qui se trouvent sur son chemin.
Son dernier amant régulier en date lui a apprit à se servir d’une arme pour sa propre sécurité.
Ces dernières années, la fonctionnaire a commencé à s’intéresser aux contextes sociaux, économiques et culturels des autres nations, mais elle n’a encore jamais voyagé hors d’Aosí.
Son petit doigt de la main droite est coupé au niveau de la dernière phalange, souvenir d’un malheureux accident dans sa jeunesse.
Bryndís mesure 1m64, mais porte très souvent des talons hauts qui la font paraître plus grande.
La psychologue joue du piano depuis sa plus tendre enfance et se passionne pour la musique classique. Il lui arrive également d’en écouter pour s’endormir.
Bryndís ne fume que lors d’occasions particulières, soit après l’amour, après un bon repas ou lorsqu’elle est la victime d’un stress important.


Et toi, bbu, tu nous viens d'où comme ça?
Helloew Helloew! Moi c’est Charlie et je fais du rp depuiiiiiis… longtemps. J’ai entendu parler de Verdandi par une certaine théière universelle dont j’ai peut-être oublié les noms de personnages ici. Pour ma défense je suis plutôt noob avec les noms d’origine nordiques & cie, mais à Rome on fait comme les romains! Brefouille, tout ça pour dire que je suis bien contente d’avoir atterrit ici car le contexte est vraiment original et travaillé et je trouve que vous avez fait du très bon travail. Also j’aime encourager ma bbu <3 Also ce design <3 Quoi qu’il en soit, cookie et amour sur vous, j’espère que vous aimerez ma zolie Bryndís =3
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W. Enya Rhosyn
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Profession : Propriétaire d'un cabaret dans lequel elle chante avec son band
Orientation sexuelle : Pansexuelle
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Mer 6 Avr - 0:59
ALLO PATATE JE T'AIME JE VAIS TE VALIDER DÈS QUE J'AI UNE CHANCE <3<3<3

Si tu as des questions, tu sais où me rejoindre. Je suis heureuse de te voir sur Verdandi et j'espère que tu y passeras du bon temps! :luv:
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Mer 6 Avr - 1:04
Oh mon dieu
cet avatar
je me doute déjà du personnage
et en lisant, j'aime, son impassibilité

Bienvenue ♥
bon après les aosis commencent à être trop /sors
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Invité
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Mer 6 Avr - 21:17
Enya > MOI AUSSI JE T'AIME et en passant j'ai terminé =3

Bilal > Merchi, Elizabeth est juste trop parfaite <3 Surtout dans Burial at Sea, je suis fan de ce petit côté film noir et tout et tout et j'ai peut-être ou peut-être pas écouté Bladerunner avant de commencer ma pres comme si ça ne suffisait pas. Brefouille, je m'égare là xD

Une bonne lecture à vous et j'espère que mon perso vous plaira =3 S'il y a des choses à modifier ou à préciser, n'hésitez pas!
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Mer 6 Avr - 22:24
VALIDATION ♥

Oh bbu.

Ça me fait plaisir de retrouver ta plume au sein de ce forum. <3

Les mots me manquent tellement je trouve Bryndís parfaite. Elle est, comme tu le signifies toi-même, un véritable produit de son milieu qui se fond parfaitement à Aosí en tout point. Je n'ai rien à redire; je te souhaite simplement de passer du bon temps parmi nous.

À quand notre rp? ♥


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